Dodo2.0
Mon blog a déménagé ici / My blog moved here:
http://returnofthedodo.blogspot.com/
Nouvelle nouvelle
Sorry for this long silence. Here is a (very) short story inspired by… well, you will discover at the end. Let’s say it’s about tragic irony. I recently edited the second paragraph of the dream narrative. I still find it a bit abrupt. The border between conciseness, which to my mind is the very essence of short stories (each word to the point) and curtness is not an easy one to draw. I originally wrote the story in English in a vaguely archaic style which, I thought, was relevant to the subject matter. Translating it was not all easy and I prefer the original version… All feedback is welcome.
Désolée pour ce long silence. Voici une très courte nouvelle inspirée par… enfin, vous découvrirez par vous-même à la fin. Disons que l’ironie tragique en est le thème principal. J’ai modifié récemment le deuxième paragraphe du récit de rêve, mais je le trouve encore un peu abrupt. La frontière entre concision, qui est l’essence même d’une nouvelle (chaque mot pèse) et sécheresse n’est pas très facile à tracer… Cette nouvelle a été écrite à l’origine en anglais, dans un style vaguement archaïsant qui, selon moi, collait au sujet. La traduction n’a pas été des plus simples et je préfère la version originale… Toutes remarques et suggestions d’amélioration sont bienvenues.
Adders fang’d
He was wearing a brand new jacket, a gift from his brooding friend. A richly embroidered starched blue jacket with a golden trim, ‘twas, with medals and stripes well deserved; cut much like a lackey’s livery. He was very proud of it. The pocket on his breast was heavy with a wooden flute. The flute was not his, only entrusted to him: he could not play the pipe, he had not the skill. Through the material he could feel the warm, solid, reliable texture of the wood on his steady heart.
The mood changed. ‘Twas heavier now, a leaden weight on his chest, oppressive like bad conscience or indigestion. A distasteful hissing sound nagged his ear, so out of tune he would have done anything to make it stop; the cause, he realised, was air struggling in and out of his lungs as he breathed... Ice crept into his awe-struck heart. Raising his hand to his pocket _ the horror! _ he felt it _ move. Something stirred inside, something living, something cold, alien and writhing. At this point an acute pang stung his heart. The keen pain spread throughout his body in sweet warm waves. Although he could not see, he knew Red was eating away his magnificent gold-trimmed costume like rot, for which he felt vaguely annoyed, beside another thing. As he collapsed to the floor and darkness fell upon him, he caught the glimpse of a regal serpent slithering dispassionate out of his pocket to some other glorious stage of death…
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The newly appointed King’s envoy had no much time to ponder over his curious dream, for his colleague and twin rushed into his cabin and dragged him to the deck. A strange vessel was chasing them; there were talks of pirates, of boarding, of abduction, of catastrophe. The ghostly dream waned out of his mind altogether, eclipsed by the more immediate and tangible perils.
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“The letter!”, he gasped, back to his cabin, hours later. Danger was at bay now; the shore of England was on sight.
“The letter from the King of Denmark!”
With all the bustling and the frenzy and the rare tragedy that had befallen them, it might well have slipped to the floor and been washed overboard! Cold sweat ran along his neck at the thought. But no, Guildenstern sighed with relief, after a quick check, it was still there against his bosom, secure.
Adders fang’d
Il portrait une veste bleue flambant neuve, cadeau de son mélancolique ami. Une veste bleue amidonnée, richement brodée, et galonnée d’or, portant médailles ; la coupe rappelait un habit de laquais. Il en était très fier. Une flûte de bois alourdissait la poche sur sa poitrine. La flûte ne lui appartenait pas, elle lui était seulement confiée : il ne savait pas en jouer, il n’avait pas ce talent. A travers le tissu il sentait la chaleur rassurante du bois contre son cœur confiant.
Les choses changèrent. Elle pesait lourd maintenant, un poids de plomb sur sa poitrine, oppressante comme une mauvaise conscience ou une indigestion. Un sifflement déplaisant lui tourmentait l’oreille, si faux qu’il aurait tout fait pour le faire cesser ; il comprit soudain que c’était l’air sortant et entrant péniblement de ses poumons à chaque respiration… Le froid transpira dans son cœur effaré. Levant la main à sa poche _ horreur _ il la sentit _ bouger. Quelque chose remuait à l’intérieur, vivant, quelque chose de froid, d’étranger, de grouillant. A cet instant une douleur aigue lui mordit le cœur. Le mal se répandit par vagues douces et chaudes à travers tout son corps. Bien qu’il n’y voyait rien, il savait que le Rouge dévorait sa superbe veste galonnée d’or comme pourriture, ce qui l’ennuyait un peu, tout comme un autre détail. Alors qu’il s’écroulait à terre et que l’obscurité tombait sur lui, il eut le temps d’apercevoir une vipère majestueuse glisser avec indifférence de sa poche vers d’autres glorieuses scènes de mort…
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Le nouvel envoyé du roi n’eut guère le temps de méditer sur ce rêve curieux car son alter ego fit irruption dans sa cabine et l’entraîna sur le pont. Un vaisseau étranger les avait pris en chasse. Les rumeurs parlaient de pirates, d’abordage, d’enlèvement, de catastrophe. Le rêve spectral pâlit jusqu’à disparaître complètement de son esprit, éclipsé par les périls plus immédiats et tangibles.
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« La lettre ! s’écria-t-il dans un souffle, de retour dans sa cabine, des heures plus tard. Le danger était à bonne distance à présent ; l’Angleterre était en vue.
« La lettre du roi du Danemark ! »
Avec toute ce tumulte et ces bouleversements, et cette tragédie qu’il n’avait pu empêcher, elle avait peut-être glissé à terre et été emportée par les rouleaux ! Son sang se figea à cette pensée. Mais non, le Ciel soit loué (Guildenstern soupira, soulagé, après une brève vérification) elle était toujours là contre son cœur, bien à l’abri.
Mieux vaut tard...
Hello ! I'm back from England for the holidays. I added three new sketches, as well as a new album with a few photos of the places I went to during these last three months: Wantage Hall in Reading, my new "home" for this year, and Cambridge. Although far less impressive than university buildings in either Cambridge or Oxford, the design of Wantage Hall (built in 1902) is reminiscent of them, as Reading campus first was an offshoot of Oxford, before the University of Reading was created. The dining hall, Hogwarts-like, is striking, with its long wooden benches and tables, its oak panelling, and the severe paintings on the walls staring at the students... I'm afraid there are not many photos in my album, as I forgot another film in Reading...
I wish all of you a Merry Christmas and a happy New Year, of course...
Je retour de retour en France pour ces vacances, et j'en ai profité pour ajouté trois nouveaux croquis, ainsi qu'un nouvel album contenant quelques photos des endroits que j'ai visités pendant ces trois derniers mois : Wantage Hall, à Reading, ma nouvelle "maison" cette année, et Cambridge. Même si l'architecture de Wantage Hall n'est pas aussi impressionnante que celle des bâtiments universitaires de Cambridge ou d'Oxford, on peut trouver un air de ressemblance, due au fait que Wantage Hall était à l'origine une extension d'Oxford, avant que l'université de Reading ne soit créée. La salle à manger, qui ne déparerait pas à Poudlard, est saisissante, avec ces longues tables et bancs de bois, ses panneaux de chênes, et les portraits sévères, sur les murs, qui dévisagent les étudiants attablés... Je n'ai que très peu de photos à montrer, comme j'ai oublié une deuxième pellicule à Reading...
Je vous souhaite à tous un Joyeux Noël et une bonne année, évidemment...
Alice on the Web / Alice sur la Toile
Sorry for this very long silence… This is a mere epilogue of my series on the illustrators of Alice in Wonderland. I’m afraid I cannot say when I’ll be able to write proper new articles. I’m not even sure how I’ll be able to post new drawings, first because I haven’t drawn much these days, but also because I don’t have a scanner any longer…
Je n’ai rien posté sur ce site depuis très longtemps… désolée. En fait ce nouveau message n’est rien d’autre qu’un épilogue sur ma série d’articles autour des illustrateurs d’Alice au Pays des Merveilles. Je ne sais pas du tout quand j’aurais le temps d’écrire de vrais articles. Je ne suis pas même sûre de pouvoir poster de nouveaux dessins, déjà parce que je n’ai guère dessiné ces temps-ci, ensuite parce que je n’ai plus de scanner… Mais il ne faut pas se décourager!
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Links
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A very interesting site featuring the drawings of several illustrators of Alice in Wonderland together with the complete text and an historical background:
Le texte intégral de Lewis Carroll, avec, en regard, les dessins de différents illustrateurs ; à noter également un historique des éditions successives de l’œuvre:
http://www.the-office.com/bedtime-story/alice-background.htm
Most if not all the illustrators of Alice (featuring a sample of two drawings for each illustrator):
Les illustrateurs d’Alice, de A à Z :
A-L : http://www.laurenharman.com/alice/illustratorsal.html
M-Z: http://www.laurenharman.com/alice/illustratorsmz.html
En français dans le texte…
A comprehensive site around the Poem Jabberwocky (to be found in Alice Through the Looking Glass), featuring successive translations of the poem in more than 20 different languages, articles on the interpretation of the poem and a broader reflection on the problem of translation :
Un site très complet autour du poème Jabberwocky (extrait d’Alice Derrière le miroir), où l’on peut trouver les traductions successives du poèmes dans plus de 20 langues, ainsi que des articles sur l’interprétation du poème et une réflexion sur le problème de la traduction :
http://www76.pair.com/keithlim/jabberwocky/index.html
Alice au Pays des Merveilles, traduction française ( sur Wikipedia) :
http://fr.wikisource.org/wiki/Alice_au_pays_des_merveilles_-_Chapitre_I
Mini-thèse comparant les versions illustrées d’Alice au Pays des Merveilles, par six dessinateurs contemporains (dont Anthony Brown)
http://jeunet.univ-lille3.fr//themes/litteratu/alice02/sommaire.htm
Motto
"The exquisite art of idleness,
one of the most important things that any University can teach."
- Oscar Wilde
(I hope it is also true for my university !)
Anthony Browne : Alice aux Pays des Surréalistes

The last illustrator of my little trilogy is a contemporary, for a change. Anthony Browne, born 1946, was a medical artist, drawing anatomical plates of surgery before illustrating children’s books! His first book, Through the Magic Mirror, was published in 1975. In 2000, Anthony Browne received the highest international honour for illustration, the Hans Christian Andersen Award.
Le dernier illustrateur de ma petite trilogie est un contemporain, pour changer un peu. Anthony Browne, né en 1946 a été artiste médical (dessin de planches anatomiques reproduisant les opérations chirurgicales) avant d’illustrer des livres pour enfants ! Son premier livre, Through the Magic Mirror (on n’est pas très loin d’Alice !) a été édité en 1975. Le Prix Hans Christian, récompense la plus prestigieuse dans le domaine de l’illustration, lui a été décerné en 2000 pour l’ensemble de son œuvre.
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The first book by Browne I read was a hardcover album called Changes. A young boy is alone at home. “Things
are going to change”, his parents told him before leaving. Gradually, everything undergoes a transformation and becomes alive: the teapot, for example, turns into a little fluffy animal, the washbasin has a nose, etc… The reader understands what is really at stake only at the very end of the book.
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Le premier livre de lui que j’ai lu, c’était un album, Tout Change. Une petit garçon reste tout seul chez lui. « Tout va changer », avait affirmé ses parents avant de partir. Petit à petit, l’enfant voit des transformations s’opérer dans le maison et les objets devenir vivants : la bouilloire devient chaton, un nez pousse dans le lavabo, etc… On ne comprend vraiment de quoi il est question qu’à la dernière page.
Browne’s way of drawing is rather realistic, almost classical; but what he draws is not. Some pictures are really fascinating, as could almost spend hours looking at odd details, a shadow that doesn’t fit a body, a foot which is actually an éclair, etc…
Le style de Browne est plutôt réaliste, presque classique ; mais ce qu’il dessine ne l’est certainement pas. Certaines images dans Alice sont véritablement fascinantes, puisqu’on pourrait presque s’y perdre pendant des heures à chercher des détails incongrus, comme une ombre qui ne correspondant pas à un corps, ou un pied qui est en fait une pâtisserie, etc.…
This picture has been one of my favourite since I was a child. It depicts a scene which, curiously enough, was not depicted either by Tenniel or Rackham: the moment when the heroin falls down the rabbit hole, when she plunges into her dream world. You can spot the strange green thread which can be fond in many compartments; a very doubtful map of the world on which the USA and England doesn’t exist; a small pool (which foreshadows the episode of the Pool of Tears?), a key in fire (a reference to Magritte), a melting teapot (probably a reference to Dali this time), a picture depicting Rubin’s vase (a well-known optical illusion), etc…
Cette illustration a toujours fait partie de mes préférées. Elle représente une scène, qui, bizarrement, n’a été traitée ni par Tenniel ni par Rackham : le moment où Alice tombe dans le terrier du lapin, où elle bascule dans son univers fantasmagorique. On peut s’amuser à y repérer l’étrange fil vert qui traverse presque toutes les cases, une carte du monde très fantaisiste où n’apparaissent ni les Etats-Unis ni l’Angleterre, une mer miniature (qui annonce l’épisode de la mer de larme ?), une clé en feu (référence à Magritte), une théière qui fond ( peut-être une référence à Dali), un tableau représentant le vase de Rubin ( une illusion d’optique bien connue )
Browne’s illustrations are a delight in itself and can be enjoyed regardless of any cultural reference but it’s also quite enjoyable to catch the hints at famous or less famous paintings scattered through the book. For the illustration of Alice Browne was mainly inspired by surrealist artists, especially the work of Magritte. This is very relevant as Lewis Carroll is one of the “official” forefathers of the Surrealist group, according to André Breton! The pictural universe created of Brown is, to my mind, the closest to the nonsensical literary universe of Lewis Carroll: the play on words are mirrored by numerous “play on images” (plays with the rules of perspective, winks at works of art, optical illusions, etc…)
Les illustrations de Brown sont des petits bijoux en soi et peuvent être appréciés indépendamment de toute référence culturelle, mais on peut aussi s’amuser à y débusquer les références à des oeuvres d’art connues ou moins connues. Pour Alice Browne s’est surtout inspiré des surréalistes, particulièrement de l’œuvre de Magritte. Ce qui est particulièrement pertinent puisque André Breton comptait Lewis Carroll parmi les précurseurs « officiels » des Surréalistes ! A mes yeux l’univers pictural créé par Browne est celui qui est le plus proche de l’univers littéraire de Lewis Carroll ; aux jeux de mots font échos de nombreux « jeux d’images » (détournement d’œuvres d’art, jeux sur les règles de la perspective, illusions d’optiques, etc…)
Some of the illustrations also reminded me of a 20th century artist, Escher, who plays on the rules of perspectives and the conventions of three dimensional drawing.
Certaines des illustrations me font aussi penser à un autre artiste du 20ème siècle, Escher, qui aime jouer avec les règles de la perspective et du dessin en trois dimensions.
In this drawing depicting Alice in the Pool of Tears, the flowers are supposed to be part of a tapestry, that is, to be two dimensional drawings, yet one flower is held by a gloved hand emerging from the water, which implies it is also a three-dimensional object, which is of course is... nonsense.
Dans ce dessin qui représente Alice dans la Mer de Larme, les fleurs sont sensée être un motif de la tapisserie, donc, d’être des images à deux dimensions, mais une des fleur est tenu par une main gantée sortant de l’eau, ce qui implique qu’elle est en même temps un objet tridimensionnel, ce qui bien sûr est un… nonsense.
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Links / Liens: Anthony Browne
Some more pictures by Anthony Browne added in my album (I strongly advice you to have a look, especially at the amazing one with the never-ending corridor):
D’autres images d’Alice selon Anthony Browne dans mon nouvel album, à la suite de Tenniel et de Rackham(Ca vaut vraiment le coup d’œil, surtout celle où Alice se trouve dans un corridor à la perspective vertigineuse) :
http://returnofthedodo.canalblog.com/albums/illustration__alice_in_wonderland/index.html
Web Pages in English:
http://www.walkerbooks.co.uk/Anthony-Browne
An article of the Guardian Illimited on his style:
http://books.guardian.co.uk/departments/childrenandteens/story/0,6000,348137,00.html
Pages web en français:
Biographie, bibliographie, analyse des thèmes de son œuvre, ainsi que de nombreux liens (le site, dans mes liens permanents, est entièrement consacré à la littérature jeunesse) :
http://www.ricochet-jeunes.org/auteur.asp?id=232
Autour de l’exposition « Marcel au Pays des Albums » sur l’œuvre de Browne :
http://www.bm-grenoble.fr/culture/hier/browne.html
Apologies / Mes excuses
I'm very busy these days preparing my year in England, this is why I've not posted many messages on my blog lately. I won't be able to post anything till next week-end, But I promise I'll complete my series of article on the illustrators of Alice before I leave ( on the 29. Sept).
Séant
"Excusez moi monsieur,
êtes-vous bien sûr que vous êtes assis sur ce siège?
- C'est quoi ça? Une question métaphysique?"
~~
François PERUSSE
dans un sketch des 2 Minutes du Peuple sur le festival de Cannes
New-old drawing/ Des vieux dessins tout neufs
Some old drawings found in my sketchbook ( see the Dessins... and Griboullis album ). I'm afraid I haven't drawn much these days.
I love choosing titles for drawings. I'm particularly glad with the title "The Red Nose" which first evoques the nose of a clown_ and then a bleeding nose. Le Bel Indifférent ( the handsome detached man) was the name found by my sister when asked what the drawing represented, according to her.
De vieux dessins retrouvés dans mes canets de croquis ( voir les albums Dessins... et Gribouillis )... Je n'ai pas beaucoup dessiné ces derniers temps, je dois l'avouer...
J'adore choisir des titres aux dessins. Je suis assez fière du titre "Le Nez Rouge" qui ferait plutôt penser au début au nez d'un clown... et finalement à un nez ensanglanté. "Le Bel Indifférent" a été trouvé par ma soeur quand je lui ai demandé de me dire ce que ce dessin représentait, d'après elle.
Italie, le retour!
Some more photos of my trip to Italy, added to my album, on the left. The photograph is, once again, my father.
Nouvelles photos d'Italie rajoutées à mon album "Voyage en Italie". Le photographe émérite est encore mon père.











